J’ai maudit les personnalités jumelles
Je suis tombée, liée de toutes parts
Vie, air, je ne savais qu’offrir à mon cœur.
Il balançait d’un amour à l’autre
De délit en délit, on aurait dit un félin.
Il n’était pas à l’envers, sot d’esprit non plus.
Et, sans ces poids, son rythme eut été libre.
Mais le carcan serrait encore trop fort.
J’ai étudié le cas, pris cornes et taureau,
Travaillé mon score, pion après pion,
Écouté enfin ce cœur.
Un sage y terre les vérités du monde.
-Valeisha Sobhee-
Ce poème, pas spectaculaire, est moins intéressant que le commentaire qui suit ;)

